Canicule

Publié le par Lhomville

Depuis 2 semaines, une vague de chaleur a surpris La France. Une bizarrerie climatique de plus, qui fait monter les thermomètres jusqu’à 35°C, et ce en plein mois d’octobre. Christophe et moi, nous rendons comme chaque soir depuis une semaine déjà à la terrasse de la Caldeira – un bar latino du centre ville, place du Marché. Là, avec d’autres personnes chaque fois plus nombreuses, nous profitons de la douceur qu’apporte la nuit. La chaleur fait se comporter les gens différemment, c’est connu ! Ce soir, sans savoir pourquoi, j’ai envie de faire monter la température d’encore quelques degrés. Je vais au bar, laissant mon ami affalé sur son siège de plastique vert thermo moulé, occupé à envoyer quelques SMS à je ne sais qui encore.
Avec quelques aficionados du lieu, nous commandons une, puis deux, puis trois… et enfin quatre tournées de « Kukaracha » : je ne me lasse pas du spectacle du bar qui s’enflamme autours des verres d’alcool multicolores… Je me brûle la langue au premier verre, puis anesthésié les autres suivent comme si c’était du petit lait. L’alcool tourne et la chaleur me rend euphorique. A moitié dans les vapes, je retourne m’asseoir en terrasse. Mon ami a été rejoint par deux jolies jeunes femmes, que je ne connais pas. Je flash directe sur l’une d’entre elle. Une jolie métisse d’une vingtaine d’année, que mon ami me présente sous le nom de Naomi ; et croyez moi elle n’a rien à envier à son homonyme (le top modèle, bien entendu). Tous les quatre à la terrasse du café, entre deux trois verres d’alcool, et le va et viens des clients, nous discutons jusqu'à deux heure du matin. Le fond sonore de la house hispanisante que mixe le DJ a cessé sans que je ne m’en rende compte. Il est tard (enfin tôt)… et Naomi nous dit qu’elle doit rentrer. Sa copine Marlène, veut poursuivre la nuit en boite ; peut-être ira-t-elle à l’Hacienda, une boite à la sortie de la vile. Ou bougera-t-elle sur Paris si elle trouve une âme charitable un peu moins éméchée qu'elle pour l’y emmener. Naomi se lève et se dirige vers la halle métallique au centre de la place et qui sert de parking excepté les jours de marché (a cette heure ci quasi désert). Je me lève de mon siège et la rejoins dans l’idée de la raccompagner. Après quelques pas, je saisi Naomi par la taille et l’entraîne dans un passage étroit, près du magasin de jouet. Je l’embrasse. Elle me rend mon baisé. A ce moment je me sent me consumer.

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Publié dans Nouvelle

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K
Euh c'est qui cette Naomie??? Ou alors ce devait être une soirée où j'étais bien éméché et l'alcool m'était monté à la tête!!! Enfin plutôt ironique que dans un pub nommé La caldeira (qui veut dire littéralement chaudron) tu es trouvé ton Graal!!!!
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L
lol... tiens ! ta dernière remarque me donne une idée de nouvelle !